Phare Millier

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Phare Millier

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Le phare du Millier

Le phare du Millier est une maison-phare située sur le cap Sizun à l’entrée sud de la baie de Douarnenez sur la commune de Beuzec-Cap-Sizun dans le Finistère.

Caractéristiques

Construit à l’extrémité d’un cap dont il borde la falaise, la lanterne se trouve perchée à 34 mètres au-dessus de la mer. Le bâtiment se présente sous la forme d’une tour à demi encastrée dans la maison de gardien.

Il est propriété de l’État, son électrification date de 1965 et a été automatisé en 1993.

Hauteur totale : 8,40 m, 36,60 m au-dessus du niveau de la mer. Feu d’horizon à secteurs blanc, vert et rouge à 2 occultations toutes les 6 secondes, produit par une lampe halogène de 180 W –24V. Portée lumineuse : 12 milles nautiques. 1881: La source lumineuse est une simple lampe à mèche à pétrole. 1911 : Un manchon remplace la mèche. 1932 : Le feu devient à occultations. Il fonctionne au pétrole. 1939 – 1945 : L’optique du feu est enlevée et le feu transformé en mirador par les Allemands. 1965 : Le feu est électrifié. Aujourd’hui, le feu est télécontrôlé depuis le Centre d’Exploitation et d’Intervention de Brest.

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Beuzec-Cap-Sizun

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La pointe du Millier

La pointe du Millier est un cap situé sur la commune de Beuzec Cap Sizun, entre le pays de Douarnenez et le Cap-Sizun1, situé à l’extrême ouest de la Bretagne, dont les falaises atteignent jusqu’à 70 mètres de hauteur2. Cette pointe forme l’entrée de la baie de Douarnenez avec le cap de la Chèvre. C’est un site aride sur lequel se trouve un petit phare (en haut à droite)


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Quimper

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Quimper

Toponymie

Le nom breton de Quimper est Kemper.

Le nom de la localité est attesté sous les formes Apud Kemper Conrentini, Kemper en 1084 – 111237, Kemper en 1116, Kimper en 1160, Confluentia en 1166 (traduction latine), Quemper en 1218, Quimper en 1236, kemper au xive siècle, Quimper en 1423 – 1425,Kemper en 1516, Kimper en 1541, Quimper en 171938, Quimpercorentin en 1723.
La référence à Corentin, 1er évêque de Quimper, fut supprimée à la Révolution.

La forme Quimper est une francisation de son nom breton apparue assez tôt (1236). Avant la réforme de Jean-François Le Gonidec au début du xixe siècle, le son /k/ en breton était noté aussi bien par c ou qu, c’est pourquoi on note une alternance des graphies avec k- initial et qu- dans les formes anciennes à partir de 1218. De nos jours, le nom en breton s’écrit Kemper38, ce qui représente un retour à la forme primitive du toponyme.

Ce nom de lieu est issu d’un terme celtique dont la forme originelle reste à définir. Sa forme initiale devait être kenber / kember, mot qui a été expliqué au xxie siècle comme un composé basé sur les éléments ken- + -ber, dont le premier élément ken- représente le breton ken « ensemble » et le second -ber, un déverbal ber qui désigne encore dans le breton contemporain un écoulement (du verbe bera « couler »)39, d’où le sens global de « confluent ». Il constitue aussi le radical du mot aber (ad + ber)N 1.

Cette dénomination correspond bien au site de la ville, celle-ci ayant été bâtie à la confluence de l’Odet avec le Frout40.

Le breton kember est un proche parent du gallois cymer, et du moyen irlandais commar41. Ces termes du celtique insulaire remontent à un celtique *comberos, sans doute semblable au gaulois *comberos « barrage de rivière » à l’origine de l’ancien français combre« barrage sur une rivière » et de ses dérivés modernes décombre, encombrer42.

Des textes tardifs du xie siècle et xiie siècle situent une Civitas Aquilonia ou Aquilo à l’emplacement de l’ancien faubourg de Locmaria43.

Avant la Révolution française, la ville est communément appelée Quimper-Corentin, en référence à saint Corentin, son premier évêque. Ce qualificatif permet à l’époque de la différencier des autres localités bretonnes portant le nom de Kemper, notamment les communes qui s’appellent aujourd’hui, en français, Quimperlé, Quemperven et Quemper-Guézennec. C’est à Quimper-Corentin que Jean de La Fontaine place sa fable du Charretier embourbéN 2.

Pendant la Révolution française, la commune a été rebaptisée Montagne-sur-Odet Source wikipedia

 

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Quimper

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Quimper

Quimper, prononcé [kɛ̃.pɛʁ] , est une commune française de la région Bretagne située dans le nord-ouest de la France. La ville est le chef-lieu du département du Finistère, le siège du conseil général dudépartement, ainsi que des deux cantons qui la composent. Elle est également la capitale traditionnelle de la Cornouaille, du Pays Glazik et du Pays de Cornouaille qui compte 331 300 habitants en 2009, le siège de l’intercommunalité de Quimper Communauté qui compte 87 403 habitants en 2013, le siège de l’arrondissement de Quimper et enfin le siège du diocèse de Quimper et Léon. Ses habitants sont appelés lesQuimpérois et les Quimpéroises.

Autrefois très réduit, son territoire communal a été très agrandi à compter du 1er janvier 1960 par l’annexion des trois communes limitrophes de Kerfeunteun (3 216 hectares), Ergué-Armel (3 356 ha) et Penhars(1 502 ha). La commune de Quimper, avant 1960, couvrait 192 hectares, ce qui en faisait le moins vaste chef-lieu de département français. Avec 63 532 habitants en 2013, elle est la 77e commune de France, la 3e de la région Bretagne (après Rennes et Brest) et la 2e du Finistère en termes de population2. Son unité urbaine est de 79 067 habitants en 20103 et son aire urbaine est de 124 621 habitants en 20104 soit la 2e aire urbaine après celle de Brest. La ville est traversée par quatre cours d’eau : l’Odet et ses trois principaux affluents, le Steïr, le Frout et le Jet.

La ville est classée ville d’art et d’histoire5, elle a aussi obtenu deux autres récompenses, celle de l’obtention de quatre fleurs au concours des villes et villages fleuris6 et de la note @@@@ par le label des villes Internet7.

Selon une étude réalisée en 2005, Quimper se classait en 22e position des villes françaises où il faisait bon vivre8. Deux autres études publiées en 2012 montrent que Quimper est la 13e commune la moins pauvre deFrance9 et qu’elle est la 3e agglomération comprise entre 70 000 et 100 000 habitants où il fait bon innover

 

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Pointe Millier 

Phare de la pointe Millier 

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La pointe de Dinan

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La pointe de Dinan (breton Beg Dinn) est une pointe de Bretagne dans la presqu’île de Crozon. Elle est située au sud-ouest, sur le territoire de la commune de Crozon.

Une de ses extrémités forme comme une forteresse naturelle, à l’allure d’une ruine de château, avec son arche tel un pont-levis, c’est pour cela qu’on trouve souvent l’appellation château de Dinan (breton Kastell Dinn) pour cette formation rocheuse.


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La Bretagne-le phare de St Mathieu

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La Bretagne-le phare de St Mathieu

Premiers feux

La présence d’un feu destiné aux navires croisant dans ces parages est plus ancienne, mais il fallut attendre la fin du xviie siècle et les besoins d’accès à la nouvelle base navale de Brest, pour qu’on se préoccupe un peu plus sérieusement des conditions de navigation en Bretagne occidentale

Le 19 novembre 1691, est proposée la construction d’un feu sur le clocher de l’abbaye. Ce projet fut achevé en septembre 1692. Afin de compléter le balisage un autre feu sera inauguré en 1699, au Stiff, à Ouessant.

Mais l’entretien d’un feu coûte cher. Pour des raisons d’économie, le feu de Saint-Mathieu n’est allumé que par les nuits très noires d’automne et d’hiver. De plus, le feu de charbon ainsi allumé, peu efficace, risque d’embraser l’abbaye.

En décembre 1695, on décide de le remplacer par une lanterne vitrée renfermant quinze lampions de cuivre placés sur trois rangées superposées. Mais là aussi il y avait des inconvénients :

  1. dès que le niveau d’huile baissait, la lumière était renvoyée vers le ciel par le cuivre des lampions ;
  2. on utilisait de l’huile de poisson non épurée, dont les vapeurs encrassaient les vitres et réduisaient la portée du phare.

Par ailleurs, Tourville se plaignait que le phare ne soit pas régulièrement allumé. Les religieux proposent leurs services en échange du droit de bris et sont chargés d’allumer le fanal à partir du 1er janvier 1694. En 1701, la Marine récupère le phare et loue une maison pour installer un gardien.

En mars 1750, un fort coup de vent démolit la lanterne et l’intendant de la Marine fit renforcer l’édifice par une armature métallique. À cette époque, le feu aurait pu être vu à deux lieues si sa clarté n’attirait les oiseaux de mer qui venaient s’y écraser et briser les carreaux. Pour les protéger, on dut poser un grillage qui absorbait une grande partie de la lumière.

En 1771, le lieutenant général des armées navales comte d’Estaing fit réaliser une série de modifications. On remplaça les petits carreaux par de grandes glaces en verre de Bohême et les lampions par des lampes à double mèche alimentées par un mélange d’huile de poisson et d’huile de colza. La puissance de réflexion était renforcée par des réflecteurs en métal poli. Le feu de ce nouveau phare pouvait être vu jusqu’à 30 km.

Le phare fut épargné lors la vente des biens nationaux. Ceci explique la conservation actuelle des ruines: la tour, malgré la réserve importante de pierres qu’elle représentait, ne put être démolie.

En 1820, le feu de Saint-Mathieu fut équipé d’une installation pour feu tournant avec 8 réflecteurs Lenoir et des lampes d’Argand, qui en accroissaient la portée. Mais restait le problème de la hauteur insuffisante de l’ensemble.


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